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lundi 18 mai 2015

Comment se traduit l’évolution du numérique sur les principaux acteurs (1/3) :


Le numérique a pris, et va prendre, une place de plus en plus importante dans nos vies, à la fois personnelle et professionnelle. C’est une tendance de fond qui s’explique par des besoins croissants, et au-delà de ces besoins, par l’inflation, la frénésie de tout vouloir immédiatement. Les technologies, tant au niveau des « tuyaux » que des supports, apportent une réponse simple, rapide, efficace, ludique, ... ! La limite est que cela peu nous enfermer mais également entraîner une addiction. Il faut donc que le numérique reste un moyen et non une fin en soit.

Dans la profession comptable,
quelles sont les conséquences du numérique sur les principaux acteurs.



En 1er lieu, nous allons trouver nos clients, les dirigeants et chefs d’entreprises. La France est le 5éme pays en termes d’usage de Smartphone et le 8ème en termes d’usage de service financier par internet (source McKINSEY). Nos clients par rapport aux autres pays Européens sont donc mieux équipés, et prêt à consommer lorsqu’ils trouvent une offre correspondant à leurs attentes, à leurs besoins.

Le terrain est propice à un développement rapide
si les cabinets savent y répondre.

Ce qui intéresse nos clients, c’est leur réussite. Alors posons la question de savoir comment nous pouvons accompagner nos clients sur ce qui les motive. Une déclaration fiscale ou sociale, en sachant que « bonnant mallant », elle aura la même qualité d’un cabinet à l’autre, n’a aucune valeur aux yeux de chef d’entreprise. C’est même une contrainte qui va formaliser le règlement plus ou moins important de l’impôt. L’intérêt du dirigeant, pour ne pas dire sa responsabilité vis à vis de ses associés ou actionnaires, est d’assurer, avec un minimum de qualité, l’optimisation de ce centre de coût.

A l’inverse, un chef d’entreprise ne peut pas tout savoir, et, généralement, a du mal à prendre du recul. Alors apportons-lui de la présence, de l’accompagnement sur les interventions qui ont de la valeur à ses yeux. Cela nous fait sortir de notre zone de confort, mais notre historique et notre culture générale des entreprises et, de son entreprise en particulier, font de nous son partenaire privilégié.

Globalement, tout au long de leur vie, nous retrouverons les besoins dans toutes les entreprises. L’intérêt est d’alerter ou d’éveiller le dirigeant sur ses priorités du moment (nous permettant de matérialiser notre obligation de conseil). En fonction de sa sensibilité : l’orienter vers une intervention spécifique (formation ou LM).

Le numérique offre une solution appropriée pour :
-          formaliser la réponse, et notamment en mutualisant des contenus/supports qualitatifs et quantitatifs,
-          identifier individuellement les besoins de chaque entreprise et de leurs dirigeants, pour répondre au plus près de leurs besoins,
-          communiquer un support ludique et vulgarisé pour l’accompagner et l’aider à prendre de la hauteur dons son rôle de chef d’entreprise.

Le Bouquet du Succes répond à chacune de ces étapes. Il matérialise un accompagnement de qualité, avec 3 niveaux d’interventions, à savoir : sur les interventions spécifiques/traditionnelles du cabinet (notion de pédagogie, matérialisation de l’obligation de conseil), sur l’offre DSP, qui va l’accompagner dans sa réussite sur la notion, de développement, de sécurité et de performance, et pour finir les BOUQUETS partenaires pour la mise en place d’outils ou d’offres commerciales avec les partenaires habituels du cabinet. L’innovation du concept repose également sur le fait que les BOUQUETS sont en version PUSH pour matérialiser une présence et en version PULL pour répondre aux besoins spécifiques.

Ensuite nous trouvons les POUVOIRS PUBLICS
Et enfin nos CABINETS



vendredi 20 février 2015

Le centre de notre intérêt doit être le client et non nos prestations … !


Trop souvent encore, les experts-comptables réduisent leurs interventions au rôle d’« Expert », de  « sachant ». Cela se traduit par l’emploi de termes techniques qui nous sont propres et bien loin des réalités, des connaissances et de la culture de la grande partie de nos clients. Nous nous concentrons sur les obligations légales, notamment les déclarations, alors qu’une grande partie des dirigeants ne sait pas précisément à quoi cela correspond. L’expert-comptable remplit ses obligations, souvent de manière qualitative, mais, avons-nous conscience que le formalisme légal est vécu comme une contrainte de la part de chef d’entreprise ? C’est même une double contrainte, car il paie leur expert- comptable pour faire ce travail, et la plupart du temps, il induit des charges … !

Alors posons la question de savoir ce qui intéresse nos clients,
et surtout, la manière d’y répondre.



Le 1er mauvais réflexe est de penser que nos clients ne savent pas, donc ils ne s’intéressent pas. Il faut un minimum de pédagogie pour qu’ils s’intéressent et maîtrisent leurs équilibres de bases, propres à leur business. L’un des exemples les plus flagrants est que, régulièrement, nous voulons leur vendre des tableaux de bord alors qu’ils ne maîtrisent pas les équilibres et les leviers pour les influencer.

Nous manquons de temps et pensons que pour notre client il faut aller à l’essentiel. C’est sûrement vrai, le tout est de savoir si la base est maîtrisée. Comme nous, les dirigeants cours après le temps, se consacrent au quotidien, mais les meilleures réussites sont celles qui sont basées sur la prise du recul pour véritable réflexion stratégique. Nous sommes alors loin du déclaratif, mais nous intéressons, au développement, à la sécurité et à la performance de nos clients. N’est-ce pas plus motivant ?

Le regard alors qu’ils portent sur nos honoraires évolue, car nous sommes là pour les accompagner, les aider, et non plus pour remplir une simple obligation. Nous intéressant à eux, éveillant leur culture, alors leurs besoins de conseil augmenteront, et ils se tourneront naturellement vers celui qui les accompagne déjà et en qui ils ont confiance.

mercredi 28 janvier 2015

Les 2 Conseils de Francis SENCEBER à la profession comptable, lors du SIP - IFEC


Après une conférence intéressante et enrichissante de Francis SENCEBER, l’une des questions qui lui a été posée était, « et maintenant, quels conseils donneriez-vous aux Experts-Comptables, face à cette révolution numérique ? ». La réponse tient en 2 thèmes essentiels.

Le 1er est de gagner en production, non pas pour une démarche à court terme pour gagner en productivité, mais pour pourvoir, selon la taille du cabinet, libérer 1 ou 2 personnes afin qu’elles se consacrent à l’accompagnement et la présence du cabinet auprès des clients, en dehors de toutes contraintes liées au légal, au déclaratif. C’est donc de quitter notre métier, pour s’intéresser et répondre aux besoins de nos clients. Les Experts-comptables, de part leur « capital confiance » et leur proximité, sont les plus performants.




Le 2nd, est d’apprendre à compter numérique, c'est-à-dire de s’approprier, tant pour nous que pour nos clients, les nouvelles technologies. L’objectif doit être axé sur « répondre aux besoins », tant des clients que des cabinets, et non pas, utiliser ces outils pour ces outils. Les nouvelles technologies ne sont que des moyens et non une fin en soi.


Autres articles traitant du SIP IFEC du 16 janvier 2015


 

jeudi 18 septembre 2014

LA COMMUNICATION des Experts Comptables (étude qualitative LBS 3/12)

Alors que le code déontologique s'est considérablement assoupli, la communication pour les Experts Comptables reste encore un monde à découvrir. C'est sûrement l'un des domaines sur lequel ils ont le plus à progresser. Cette situation trouve sans doute son origine dans l'histoire et la culture de la profession comptable.




Seul 1 des 6 cabinets rencontrés avait réellement une communication en place, et qui devait encore se développer. Les autres ne profitent pas des opportunités récentes pour faire connaître le cabinet.
Sur les 6 cabinets, il a été mise en évidence que la communication était insuffisante, y compris pour celui qui avait mis des outils en place, et qui est à la recherche d'outils encore plus performants.

Une constante est aussi que la communication est exclusivement tournée vers les clients ...! rien, ou vraiment le minimum vital pour faire connaître le cabinet ...!
Les cabinets confondent la plupart de temps COMMUNICATION et RELATION avec les clients.

En terme d'outils, nous allons trouver des systèmes de News Letters, mais, aux dires des experts comptables, c'est principalement pour remplir leur obligation de conseils...! Quand aux sites internet, lorsqu'ils existent, ils sont "figés", pas dans l'esprit Web collaboratif que les dernières technologies rendent possibles.

Il faut surtout reconnaître que les Experts Comptables rencontrés, vivent plutôt la communication du cabinet comme une contrainte, et ont peu, voir aucune appétence pour ces démarches. Il est significatif que sur les 6 cabinets, un seul était en cours de formalisation d'un véritable catalogue de services et avait une segmentation ...!