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jeudi 28 mai 2015

Numérique : les freins spécifiques à la profession comptable


Alors que le 70ème congrès (lien) s’annonce être un succès tant par le nombre de participants que par le thème, prenons un peu d’avance pour identifier, mais surtout lever les freins spécifiques à la profession face à la révolution du numérique. Ce qui est caractéristique est que, là encore, la loi des 80/20 s’applique. A 80% les opportunités les plus marquantes sont sur la communication, et le reste seulement sur la production. Pourtant 80% des réflexes et de l’attention se concentrent sur la production et seulement 20% sur la communication, sans parler d’arriver à matérialiser sa présence et son accompagnement ... En plus, il faut ajouter que 80% des freins sont liés aux opportunités de communication qui est la zone de progrès et d’opportunité la plus importante et attendue de nos clients … !?

En 1er lieu, et sans ordre réel d’importance, nous trouvons nos paradoxes. A titre d’exemple, nous mentionnons les derniers rencontrés auprès de confrères :
-          Le fait de vouloir apporter du conseil, … mais de craindre les questions des clients (sic),
-          La volonté de communiquer vers ses clients, en reconnaissant son manque de temps, d’outils et éventuellement de compétences, mais la volonté jalouse de conserver les coordonnées de ses clients, alors même que, avec les logiciels en SAS, nos fournisseurs ont TOUTES les coordonnées de nos clients
Nous ne ferons pas une liste à la Prévert, mais la mise en évidence des paradoxes est un exercice riche d’enseignement… Il est intéressant de se poser la question pour lever ses paradoxes avec des arguments sans réels poids face à notre fonctionnement habituel et à nos besoins.




En 2nd lieu, nous trouvons la PROCRASTINATION (lien), qui est l’art de remettre à demain ses décisions. A son corps défendant, les Experts Comptables sont pris par le temps, avec la contrainte du respect des délais légaux pour les clients (lien). Ce phénomène est naturel dans la profession, et plus le sujet s’éloigne de notre métier, de la production, de la technique, plus la tendance à procrastiner est marquée. C’est normal nous sortons de notre zone de confort.

Le numérique est une réelle opportunité. Concrètement, combien de cabinets ont pris la décision de saisir les opportunités du numérique, notamment en terme de communication, sur ce qu’attendent les chefs d’entreprises… du conseil, de la présence, de l’accompagnement. Comment matérialisons-nous notre rôle de partenaire privilégier qui participe à la réussite de nos clients en leur apportant des éléments en termes de développement, de sécurité et de performance, qui constituent les principales motivations des dirigeants. Il y a là de réelles opportunités pour développer un avantage concurrentiel pérenne et indispensable pour lutter à armes égales avec des cabinets plus structurés.


A partir de 100 € par mois (lien), LE BOUQUET DU SUCCÈS propose des BOUQUETS (lien) à la fois sur nos prestations traditionnelles, sur celles qui aident les chefs d’entreprises à prendre de la hauteur par rapport à leur rôle de dirigeants, et les BOUQUETS partenaires (lien)

vendredi 15 mai 2015

Pourquoi les cabinets doivent faire la révolution du numérique :


Le numérique est une véritable révolution. Le prochain congrès est sur ce thème, mais alors que cette mutation a commencé depuis déjà quelques années, la profession comptable prend-elle conscience à la fois de l’importance, mais également des opportunités qu’offre ce moment, sans doute unique dans sa carrière.

Les consommateurs, et donc les chefs d’entreprises, par leur niveau d’équipement ont pris de l’avance sur les entreprises. Cela signifie que ce sont ceux qui répondront en 1er à ces besoins qui capteront le plus vite ces « nouveaux clients », gardant sans doute un avantage significatif.

Chez les particuliers, et donc chez les dirigeants, le classement en terme d’usage de Smartphone et de services financiers nous place respectivement en 5ème et 8ème position en Europe sur 28 pays. Les opportunités et profits sont donc immenses pour qui saura combler le retard en termes d’utilisation professionnel des réseaux sociaux ou du e-commerce ou la France se situe en 26ème position sur 28 pays… !






Les opportunités sont bien là pour la profession comptable, et il ne faut pas se tromper, car nos réflexes passés qui privilégiaient la production doivent évoluer pour répondre aux besoins de nos clients, c’est-à- dire le conseil, l’accompagnement et surtout la valorisation de nos interventions, avec leur propre grille de lecture, de valeur.

Les cabinets qui investiront dans le numérique, et pas uniquement sur l’approche professionnelle production, bénéficieront des avantages liés à ce secteur, car le numérique est le principal contributeur de la croissance nationale (+ 5%) et surtout, la valeur ajouté liéE à ce secteur devrait doubler d’ici 2020. C’est à la fois une opportunité pour le cabinet en interne, mais également pour assurer le Développement, la Sécurité et la performance de ses propres clients, c'est-à-dire ce qui les motive, leur propre succès.

Alors, vive l’avenir numérique 
pour la profession comptable ! 

C’est une opportunité pour qui saura la saisir … !?  Qui la saisira en 1er, c’est ce que vous propose Le Bouquet du Succes, avec un abonnement à partir de 100 € par mois (Concept, Abonnement, option, sans abonnement)



mercredi 13 mai 2015

Il y a URGENCE - Qu’attendons-nous pour réagir ?


Toutes les études sur la profession (PRECEPTA-EXERFI, Les Moulins, LBS, …) prouvent que la profession, depuis quelques années, enregistre un effet de ciseaux.

Le 1er élément est lié à une progression du CA modeste pour la profession, qui en fait, se traduit pour les plus petits cabinets par une baisse de CA. Le tassement de l’activité a commencé en 2008, et s’accélère. En 2013, la profession a enregistré la plus faible croissance … !

Le 2nd élément est que le développement sur les nouveaux clients, pour maintenir le chiffre d’affaires, se fait par une baisse du niveau moyen des honoraires… ! Ce qui signifie qu’il y a un écart type important sur les honoraires entre les clients historiques et les nouveaux clients. Il faut en conséquence plusieurs prospects pour remplacer le départ d’un client… !





Les conséquences sont doubles, même si elles sont liées ; à savoir une diminution du temps à consacrer par client. C’est important, car c’est la manière dont nous pouvons, dont nous devons,  valoriser nos interventions.  Si nous ne réagissons pas, c’est notre indépendance qui est en jeu. Pour rappel, notre manque de présence, plus précisément du « ressenti de notre accompagnement », nous était déjà reproché et est l’une des principales sources d’insatisfaction de nos clients… !
Il y a là une 1ère solution à trouver pour faire un véritable écart avec la concurrence … !?

La 2nde conséquence est que, malgré des gains importants de productivité liés aux nouvelles technologies, la rentabilité et profitabilité des cabinets est à la baisse. C’est une tendance de fond, à la fois liée à la faible valeur donnée aux missions traditionnelles par les clients, et accentuée par l’augmentation des frais généraux dans nos cabinets. Les études mettent en évidence que plus les cabinets sont petits et plus le phénomène est important.
Bien évidemment, la baisse de rentabilité a des conséquences sur la valeur des cabinets … !

Il faut aussi alerter que ce sont les plus petits cabinets (88% des cabinets ont moins 10 collaborateur ou moins) qui :
-          Enregistrent les baisses de CA les plus importantes,
-          Ont un CA moyen par collaborateur le plus faible,
-          Ont la base de leur activité en priorité, pour ne pas dire en quasi exclusivité, sur nos missions traditionnelles.

Rassurez-vous, dans le même temps, 10 % des cabinets « petits » cabinets enregistrent des progressions de chiffre d’affaires significatives. Ce sont les cabinets qui ont su développer à la fois des missions à plus forte valeur ajouté, mais également adapter leur communication auprès de leurs cibles qui s’en sortiront le mieux.

C’est ce que  propose Le Bouquet Du Succes, pour un 1er niveau d’abonnement à 100 € / mois, par la création de sa bibliothèque de BOUQUETS, à la double vocation de matérialiser un accompagnement auprès de chaque client sans que cela ne demande de temps à l’Expert Comptable ou au collaborateur. Par ce concept novateur, vous prouvez un avantage concurrentiel significatif, qui répond aux besoins et attentes, pour fidéliser vos clients et convaincre vos prospects. Ce choix stratégique favorise à la fois le développement pérenne du chiffre d’affaires, y compris sur des prestations à plus forte valeur ajouté.


@bientôt

mardi 12 mai 2015

Savoir prendre de la hauteur (2/2) :


La comptabilité reste notre métier, nous savons tous la faire et la réaliser de manière qualitative. Pour assurer à la fois un développement (serein et pérenne) et le maintient de nos rentabilités, il faut prendre de la hauteur…! il faut sortir du cadre, de nos zones de confort, qui nous ont protégé hier, mais nous enferment aujourd’hui et ne garantissent plus notre avenir.

Alors prenons de la hauteur 
pour garantir notre indépendance.




Passer du savoir au faire savoir :

3 - Des clients aux prospects
A regarder de près, la communication des cabinets est tournée en priorité vers nos clients que nous considérons comme captif, et nous les gardons jalousement. Cette communication est nécessaire même s’il est prouvé qu’une immense majorité de nos clients ne connaissent pas le périmètre d’intervention de nos cabinets. Alors il faut innover, innover dans les moyens de communication et dans les cibles. Combien d’Expert Comptable sont sur les réseaux sociaux et y participent… ! Peu, par manque de temps pour créer les contenus et les diffuser.En effet, même si le potentiel de CA à périmètre constant est important (estimé à plus de 20% des honoraires), il faut aller chercher de la croissance auprès de tous les acteurs économiques, donc y compris en dehors du périmètre habituel du cabinet.

4 - De la « sur qualité » à la valeur ajoutée aux yeux des clients
Combien de temps passons-nous encore trop souvent pour justifier un écart totalement marginal et sans réelle conséquence … ! Nous voulons justifier une qualité de nos interventions, qui est en fait une « sur qualité », alors même que nos clients ne sont pas en mesure de l’apprécier. Arrêtons « de nous faire plaisir » pour « faire plaisir à nos clients » … ! N’y a-t-il pas plus d’intérêt à justifier un conseil où la valeur ajoutée se calcule facilement, plutôt que de demander une rallonge d’honoraire pour des justificatifs que nos clients ne comprennent pas … !?

5 - Du déclaratif standardise à l’accompagnement personnalisé
La partie visible de nos intervention se matérialise par des déclarations, fiscales, sociales qu’un nombre restreins de nos clients sont en mesure d’apprécier, et ceci alors même que de plus en plus de déclarations sont dématérialisées.  Hors c’est sur les éléments que nous justifions nos interventions… Dépassons cette approche que peu de nos clients s’approprient pour leur apporter des conseils et de l’accompagnement. Dans une grande partie des cas, ils sont identiques d’une entreprise à l’autre, et seuls les cas particulier nécessitent une réelle intervention. Il faut alors mutualiser Les conseils d’ordre général pour répondre au plus grand nombre, tant par le contenu que par la diffusion, et se concentrer et valoriser les conseils spécifiques.


LE BOUQUET DU SUCCÈS, par le système des BOUQUETS, répond à chacun de ces éléments, et surtout, sans demander de temps, tout en matérialisation votre présence auprès de chaque client, formalisant ainsi un véritable avantage concurrentiel durable.


lundi 11 mai 2015

Savoir prendre de la hauteur (1/2) :


A bien regarder qu’est ce qui caractérise le succès… ! Regardons et analysons auprès de nos clients, comme de toutes les entreprises, ceux qui s’en sortent le mieux. Est-ce qu’ils font comme tout le monde, ou sont-ils différents. Et bien la réponse pour nos cabinets n’a pas lieu d’être différente. Les Experts Comptables sont des techniciens, avec une priorité donnée à la production, c’est à dire à notre zone de confort. Si la production reste importante, et a permis des gains de productivité pour maintenir la rentabilité, elle est désormais insuffisante pour garantir notre indépendance à terme.

Alors quelles sont les pistes de réflexion pour les cabinets.



Passer du savoir au faire savoir :

1 - Du passé à l’avenir
Nos formations et interventions « de base » nous concentrent sur la constatation du passé, alors même que la priorité et l’intérêt de nos clients portent sur la construction de leur avenir, et notamment leur pérennité. Alors prouvons leur notre capacité à les accompagner pour qu’ils se projettent sereinement dans l’avenir et aidons les à choisir pour élargir leurs champs du possible. Les dirigeants ont tous leur(s) domaine(s) de prédilection(s) mais manquent de connaissances, de confiance dans les autres domaines. Alors quand ils sont techniciens, apportons leur sur la gestion, le management, le commercial, … car leurs « lacunes » entraînent des dysfonctionnements qui sont à l’origine des coûts cachés et donc d’une profitabilité réduite.

2 - De la constatation, à la sécurisation

Nos interventions sont quasi exclusivement déclenchées par des aspects réglementaires, où nous sommes enfermés dans les délais et courrons après de temps… La réponse au légal est insuffisante, et vécu par la grande majorité de nos clients comme un centre de coût. Alors organisons nous pour identifier le plus en amont possible les besoins des clients et par de la pédagogie éveillons leur intérêts pour garantir leurs initiatives. A l’occasion d’un recrutement, nous conseillons nos chefs d’entreprise sur les différentes formes de contrats. Accompagnons les en éveillant leurs intérêts, connaissances et compétences sur les conditions d’un recrutement réussi. C'est par ces conseils, hors du légal, que nous prouverons notre capacité à les accompagner sur leur développement, sécurité et performance, créant le meilleur de avantage concurrentiel pérenne.


mercredi 6 mai 2015

Développer nos cabinets, problématique d’offre :


La profession comptable est en pleine mutation, depuis de nombreuses années. Les changements structurels et conjoncturels entraînent des bouleversements importants, et nous ne sommes qu’au début. L’arrivée des réseaux associatifs, l’autorisation de communiquer et les difficultés économiques générales tendent les honoraires. Globalement, si le chiffre d’affaires de la profession se maintient, c’est au détriment de la rentabilité et nous constations que plus le cabinet est petit et plus le chiffre d’affaires comme les résultats vont en diminuant. Alors pour conserver notre indépendance, il faut assurer un développement durable de nos cabinets.



Comme toutes entreprises, nos cabinets doivent travailler à la fois à fidÉliser ses propres clients et à convaincre ses prospects, mettons-nous à la place de nos clients, et posons la question en vérité, de savoir qu’est-ce qui objectivement différencie nos prestations des autres cabinets… ! Si nous restons dans le déclaratif, seul le prix est le critère objectif pour nos clients.

Pour nos clients, la relation est établie depuis une ou plusieurs années. Un rapport de confiance c’est sans sûrement établi, et explique que jusqu’à un temps récent, le taux de fidélité de nos clients était de plus de 90 %… ! Ce qui était valable hier, ne le sera plus demain. La nouveauté est que les cabinets les plus structurés ne peuvent amortir leurs investissements que sur de la croissance et ils vont « draguer » nos clients. La 1ère séduction est sur le prix, la 2nde sur la valorisation d’un conseil ponctuel et gratuit, et la 3ème sur le fait qu’ils ont de vrais commerciaux.

Quand à nos prospects, jusqu’à un temps récent, ils arrivaient par nos réseaux, et consultaient qu’un seul Expert-Comptable. Aujourd’hui, même s’il y a cooptation, nos prospects vont faire une approche contradictoire des différentes offres, et que sans la formalisation d’une promesse qu’ils peuvent s’approprier facilement, le critère de choix reste le prix.

Pour fidéliser nos clients et convaincre nos prospects, le cabinet doit donc mettre en place de rÉels critÈres objectifs de choix, en dehors des traditionnelles qualité, proximité, et réactivité. Cela passe par 2 éléments indissociables :


Sortir du déclaratif,
Le déclaratif, s’il est nécessaire au chef d’entreprise, est vécu comme une contrainte. Ce qui intéresse nos dirigeants c’est leur réussite, et comment nous pourront les accompagner dans leur développement, sécurité et performance. Tous les cabinets ne pouvant pas tout faire, une réflexion stratégique sur l’orientation du type de conseil et d’accompagnement doit être réalisé et aboutir, à la fois aux outils de prospections (catalogue), de production (logiciel) et de formation des collaborateurs tant sur les aspects techniques que commerciaux.


Faire connaître ses prestations,
La dernière étude EXRFI met en évidence le fait que la quasi-totalité de nos clients ne connaissent pas le périmètre d’intervention de leur cabinet. Alors que nous sommes leur partenaire privilégié, que nous avons le plus grand nombre d’informations sur leur entreprise, ils vont chercher ailleurs du conseil que nous pourrions leur apporter, soit par des compétences internes, soit par des partenariats. Alors il faut mettre en place un moyen simple et efficace à la fois pour faire connaître les prestations du cabinet et en priorités celles de conseil, et pour valoriser les valeurs ajoutés apportés.




Le concept novateur des BOUQUETS DU SUCCÈS à une vocation pédagogique pour éveiller l’intérêt de nos clients sur leur rôle de chef d’entreprise. Les chaque BOUQUET leur apporte donc soit l’information sur le thème du moment qui les concerne, soit de susciter les demande de conseil et d’accompagnement correspondant à leur évolution normale à venir. Répondant aux contraintes de la profession, l’envoi des BOUQUET ne demande pas de temps et 6 fois, par an, pour 3 semaines, vont matérialiser un accompagnement de qualité. Donc un réel avantage concurrentiel pour fidéliser ses clients et convaincre ses prospects en dehors du seul critère du prix.

mardi 7 avril 2015

Experts Comptables, comment matérialisez-vous votre présence chez vos clients ?


Pour un porteur de projet comme pour un chef d’entreprise, le choix de son expert comptable est une décision importante. Hier, elle se faisait en priorité sur la qualité du contact et du relationnel. Mais aujourd’hui, la maturité et l’exigence de nos clients les poussent de plus en plus à poser un choix plus rationnel. Il faut donc que dès les 1ers contacts, pour convaincre un prospect, ou au fil de l’eau, pour fidéliser un client, nous valorisions la valeur ajouté du cabinet pour qu’ils fassent des choix objectifs.

C’est ce que nous appelons les AVANTAGES CONCURRENTIELS.


En 1er lieu, nos clients nous sollicitaient sur les aspects légaux, déclaratifs car ils n’ont pas les compétences et c’est également un gage de sécurité. Aujourd’hui, ils attendent davantage, notamment en termes d’accompagnement et de conseil. Dans l’esprit de nos clients, ce conseil est compris dans nos interventions, même si notre lettre de mission ne le prévoit pas. Cela peut faire naître des frustrations, avec la remise en cause de nos honoraires, car ils ne perçoivent pas ce que nous faisons pour eux.

Comme pour tous les problèmes, il y a une solution. Il faut alors se poser la question sur la manière de répondre efficacement aux « vraies » attentes de nos clients. L’une des réponses est de les accompagner en priorité sur du conseil. Le tissu économique français est fait de petites structures qui, dans un même groupe, ont des besoins proches, voir identiques. Il y a là une piste pour mutualiser une réponse efficace afin que nos clients perçoivent la valeur apportée par leur Expert Comptable.

A ce jour, LE BOUQUET DU SUCCES est le concept qui répond au mieux à ces caractéristiques, et aux contraintes des Experts Comptables. En effet, chaque BOUQUET est composé :

-                        - D’une série de message (9 à 15) envoyée sur 3 semaines,
-                        - Envoyé au nom de l’Expert Comptable,
-                        - Sur un thème donné,
-                        - De manière automatique et cadencée,
-                        -  A lire, à écouter ou à regarder,
-                         - De moins de 2 minutes.

Il existe à ce jour 3 familles de BOUQUETS, à savoir les BOUQUETS sur
-                         - le métier comptable et ses périphéries (sociale, juridique, fiscale, …)
-                         - l’accompagnement en termes de Développement, de sécurité et de performance de nos clients
-                         - les partenaires en terme de formation sur les outils mis à leur disposition, ou plus commercial pour leur proposer des offres négociées pour eux.

C’est donc une manière simple, efficace, rapide, cadencée, abordable par tous les cabinets et non chronophage de matérialiser sa présence sur notre métier de base et de vraies valeurs ajoutés sur le conseil.

Les caractéristiques des BOUQUETS DU SUCCES répondent donc aux attentes de nos clients tout en prenant en compte les contraintes de nos cabinets.


Affaire @ suivre

lundi 2 mars 2015

En quoi le concept du Bouquet du Succès répond aux besoins des experts-comptables - 2/2 :


Les changements d’origines déontologiques, technologiques, sociales et sociétales transforment nos métiers. Nous avons vu que le concept répond aux besoins et contraintes exprimés par les experts- comptables, en priorité sur :

-          Le manque de temps, par les automatismes des BOUQUETS,
-          La difficulté à communiquer, par l’apport de contenu et du canal de distribution,
-          La difficulté à se différencier, car l’innovation touche à la fois le vecteur de communication et, des messages qui veulent apporter des éléments en terme de Développement, de Sécurité et de Performance.





Cette approche a été complétée par une analyse à la fois de travaux de l’Ordre et des études XERFI.
Dans 2 documents de l’Ordre (DOC 1 ; DOC 2), 3 éléments ont retenu particulièrement notre attention, et LE BOUQUET DU SUCCÈS a été formalisé pour répondre à chacun de ces éléments, à savoir 

-          L’importance de mettre en place une relation client,
-          L’importance d’innover et d’avoir une veille concurrentielle
-          L’importance de répondre aux nouveaux critères de proximité.

Sur l’importance de mettre en place une relation client, chaque BOUQUET est un message personnel de l’expert-comptable à son client. C’est donc un véritable accompagnement ou l’expert- comptable matérialise de façon perceptible son accompagnement et sa présence auprès de chaque client.

Sur la démarche D'INNOVATION, LE BOUQUET DU SUCCÈS, les innovations dans la profession ont été jusqu’à ce jour en priorité, consacrées à la PRODUCTION. Comme nous l’avons démontré, chaque BOUQUET apporte à la fois dans le vecteur de communication et dans le contenu en priorité tourné vers le Développement, la Sécurité et la Performance. Les BOUQUETS décalent le centre d’intérêt qui était principalement « légal », pour s’intéresser à nos clients et répondre à leurs besoins.

Notre surprise a principalement touchée à la notion de proximité, qui du fait des nouvelles générations et des nouvelles technologies doit impérativement prendre en compte une récurrence dans les contacts, pour apporter de la perception de valeurs aux échanges entre les clients et les experts-comptables. C'est ce que propose chaque BOUQUET.


L’étude XERFI, quand à elle, insiste sur la problématique d’offre  que vit actuellement la profession comptable. Les cabinets ont les ressources humaines et techniques pour apporter de nombreux conseils, mais à la fois pris par le temps et du fait de la quasi absence d’outil de communication, ils n’arrivent pas à développer les missions à plus forte valeur ajouté. Cela se traduit par le fait que la quasi-totalité des clients ne connait le périmètre d’intervention de son cabinet comptable … ! Les BOUQUETS sensibilisent les clients à de nombreuses natures de conseils et font prendre conscience aux chefs d’entreprise que leur expert-comptable peut les accompagner sur ces sujets.


vendredi 20 février 2015

Le centre de notre intérêt doit être le client et non nos prestations … !


Trop souvent encore, les experts-comptables réduisent leurs interventions au rôle d’« Expert », de  « sachant ». Cela se traduit par l’emploi de termes techniques qui nous sont propres et bien loin des réalités, des connaissances et de la culture de la grande partie de nos clients. Nous nous concentrons sur les obligations légales, notamment les déclarations, alors qu’une grande partie des dirigeants ne sait pas précisément à quoi cela correspond. L’expert-comptable remplit ses obligations, souvent de manière qualitative, mais, avons-nous conscience que le formalisme légal est vécu comme une contrainte de la part de chef d’entreprise ? C’est même une double contrainte, car il paie leur expert- comptable pour faire ce travail, et la plupart du temps, il induit des charges … !

Alors posons la question de savoir ce qui intéresse nos clients,
et surtout, la manière d’y répondre.



Le 1er mauvais réflexe est de penser que nos clients ne savent pas, donc ils ne s’intéressent pas. Il faut un minimum de pédagogie pour qu’ils s’intéressent et maîtrisent leurs équilibres de bases, propres à leur business. L’un des exemples les plus flagrants est que, régulièrement, nous voulons leur vendre des tableaux de bord alors qu’ils ne maîtrisent pas les équilibres et les leviers pour les influencer.

Nous manquons de temps et pensons que pour notre client il faut aller à l’essentiel. C’est sûrement vrai, le tout est de savoir si la base est maîtrisée. Comme nous, les dirigeants cours après le temps, se consacrent au quotidien, mais les meilleures réussites sont celles qui sont basées sur la prise du recul pour véritable réflexion stratégique. Nous sommes alors loin du déclaratif, mais nous intéressons, au développement, à la sécurité et à la performance de nos clients. N’est-ce pas plus motivant ?

Le regard alors qu’ils portent sur nos honoraires évolue, car nous sommes là pour les accompagner, les aider, et non plus pour remplir une simple obligation. Nous intéressant à eux, éveillant leur culture, alors leurs besoins de conseil augmenteront, et ils se tourneront naturellement vers celui qui les accompagne déjà et en qui ils ont confiance.

jeudi 19 février 2015

La terre s’arrête-t-elle de tourner pendant la période fiscale … !?


Le manque de temps, mise en évidence dans notre enquête qualitative est caractéristique de toute l’année, et la période fiscale en est son apogée. En effet, une grande partie des sociétés clôture leurs comptes au 31 décembre et provoque un goulot d’étranglement dans les cabinets pour respecter les délais des différentes déclarations.



Pendant ce temps la vie des entreprises continue, avec, en plus des éléments quotidien, de ceux liés à la période fiscale, son cortège de conseils associés aux étapes de vie des clients. Certains peuvent attendre, et alors quelles sont les conséquences sur l’image du cabinet ; et notamment le critère de réactivité qui est mis en avant quasiment systématiquement ? d'autres étapes de vie peuvent avoir des conséquences immédiates sur la pérennité ou les résultats et doivent être traitées dans l’urgence, sans une prise de recul nécessaire. Quelle est alors la qualité consacrée à ce dossier, alors même que l’une des priorités reste le respect des délais pour les autres clients ?

La loi des 20/80 s’applique très fréquemment, y compris dans le fait de pouvoir anticiper 80 % des événements de la vie de l’entreprise.

L’une des solutions, pour gagner du temps et
conserver la notion de qualité et de réactivité, est d’anticiper.

Cette anticipation passe à la fois par l’éducation des clients dans la collecte des pièces, et l’organisation de la production, mais également dans la communication d’informations sur leurs étapes de vie spécifiques, le plus en amont possible, pour que les chefs d’entreprise aient le recul nécessaire au moment de prendre leur décision.


C’est ce que propose le système des BOUQUETS. Une douzaine de messages est envoyée tous les 2 jours, sur le thème correspondant à l’étape de vie de votre client (recrutement, entreprise en difficulté, démarche stratégique, financement, …), qui va lui permettre d’avoir les bases nécessaire à sa réflexion, en matérialisant vos interventions sur les critères de qualité et réactivité ? 

jeudi 18 décembre 2014

L’avenir, une opportunité pour la profession :


Alors que les Experts Comptables vivent dans une profession réglementée, très cadrée, les changements déontologiques, technologiques, sociaux, … bousculent les repères. Comme tous les changements, il y a 2 manières de vivre ces (R)évolutions, de manière anxiogène, en pensant à tout ce que nous perdons, et notamment en terme de protection, ou de manière optimiste, en visualisant toutes les opportunités qui s’ouvrent, et notamment les innovations que nous pourront apporter.


Nous vivons une époque formidable 
pour qui saura saisir sa chance


En regardant l’histoire, ce sont les personnes qui sont sortis du cadre, souvent en prenant des risques qui ont participé à faire évoluer nos sociétés. J’ai été marqué de la réticence aux changements, il y a quelques années. En 1999, dans l’un des principaux groupes d’Expertise-comptable où je mettais en place la dématérialisation des factures pour un réseau de franchise. Cela ne s’est pas fait sans « douleur ». Les demandes envers le client évoluaient, passant d’une mission de tenue, à une mission de contrôle et de suivi de trésorerie -, ce qui était l’intérêt de la démarche -. La crainte était, notamment chez certains collaborateurs, d’avoir le sentiment que nous lui enlevions son travail, sa raison d’être. De plus ils avaient peu ou pas d’expérience en termes de suivi de trésorerie. La défense était qu’une « machine » pouvait faire des erreurs et ce ne serait pas contrôlé.

Les évolutions technologiques nous accompagnent depuis quelques années et ne sont pas encore finies. Principalement tournées vers la production, elles ont favorisé des gains de productivité nécessaires pour conserver nos niveaux de rentabilité. Si les périodes de changement peuvent être stressantes, une fois « l’outils » pris en main, nous ne voudrions pas revenir en arrière. Il y a un temps d’adaptation nécessaire pour s’approprier les changements. Sauf qu’aujourd’hui, les évolutions sont de plus en plus rapides et rapprochées.

L’avenir nous propose, en plus des changements technologiques constants, de faire évoluer d’autres critères. Ces (R)évolutions nous sont proposées au-delà de notre métier de base, de nos zones de confort. L’un des exemples est le conseil, qui sort d’un cadre parfaitement défini, et où certains appréhendent. L’innovation est à la fois dans la vente des prestations de conseil où nous ne vendons pas « du temps » comme nos prestations habituelles, et surtout que la restitution des informations doit se faire avec un minium de pédagogie…

La conduite du changement est importante dans les cabinets. Il faut en avoir conscience et surtout que cet accompagnement doit se faire à tous les niveaux, de la base à l’Expert-Comptable, car tout le monde sera impacté par ces évolutions.


jeudi 11 décembre 2014

Coût d’acquisition d’un client (2/2) :


Le développement interne, par des actions du cabinet est la 2nde source de développement traditionnelle des Experts- Comptables.

La croissance générique :



La croissance générique est peu utilisée dans les cabinets, car jusqu’à une période récente, le démarchage et autres « actions commerciales » étaient proscrites. Le code déontologique et le jugement au niveau européen élargissent le champ des possibles et offrent aux cabinets qui sauront les saisir, de nouvelles opportunités.

 La démarche, si elle est traditionnelle pour toutes les entreprises reste novatrice pour beaucoup (trop) d’Experts-Comptables. Elle demande à être structurée, en lien avec une stratégie, et outils de communication et de développement appropriés, et surtout savoir se libérer du temps. Il est reconnu par exemple, que dans les « leads » que proposent quelques sites internet, le 1er facteur pour conclure une affaire, est la réactivité.
En fonction de son positionnement, il faudra identifier et suivre les critères objectifs des différents vecteurs de développement.

Les limites du développement générique sont multiples.
- en 1er lieu, nous pouvons mentionner les difficultés de financement (salaire, déplacement, équipement du commercial) qui peuvent être estimés entre 60 et 75 % des honoraires récurrents (pour une valorisation de 100% dans le cas de croissance externe). Les organismes financiers n’aiment pas financer ces éléments, et il faut avoir déjà un cabinet d’une certaine taille pour autofinancer cette démarche.
- Il faut avoir à l’esprit la coexistence en interne d’équipe dont la culture et le fonctionnement sont différents, voir opposés et peuvent créer des tensions. A titre d’image, les personnes de la production pourraient  être plus assimilées aux fourmis, et les commerciaux aux cigales… !
- Il faudra bien faire attention que les nouveaux clients sont attachés à l’Expert-Comptable ou au cabinet, et pas au commercial.

Conclusion :

Il n’y a pas de réponses toutes faites sur le choix et la forme du développement. Ce qui est certain, c’est qu’il existe une corrélation entre CA et l’actif professionnel de l’expert-Comptable. Ce dernier a donc tout intérêt à développer régulièrement son cabinet.

Nous pouvons également dire que la croissance externe est plus opportuniste, et la croissance générique est plus un choix de fond, plus durable. Outre ce choix et le mode de financement associé, le 1er n’est pas amortissable, alors que le 2nd passe en totalité en charge … (et conséquence également en termes de plus-values). Une 3ème voix pourrait-être ajoutée avec, depuis quelques temps, le développement via internet.


Ces options auront des conséquences sur le cabinet, et surtout, devront être associées :
- à la mise en place de véritables avantages concurrentiels pour fidéliser les clients, anciens comme nouveaux,
- à une démarche D'OFFRES de conseilS auprès des clients, auprès desquels la confiance est normalement acquise.

mercredi 3 décembre 2014

Faire évoluer nos relations avec nos clients



Trop souvent, dans leur discussion, les clients des cabinets comptables réduisent leur relation au sentiment de ne pas être accompagner par leur Expert-Comptable, et de le payer trop cher. Dans le même temps, en interne, nous savons le temps et les efforts que nous consacrons à chaque entreprise…

Bref, les clients pourraient laissés croire qu’au pire les Experts Comptable sont un mal nécessaire et au mieux une annexe des impôts, alors que dans les cabinets, nous avons le sentiment que nos efforts et investissements pour eux ne sont pas rémunérés, et reconnus à leur juste valeur … !


Nous, nous savons que ce n’est pas un problème de (qualité de) travail, 
et que  les cabinets comptables manquent trop souvent 
la présentation et valorisation ce qu’ils apportent à leurs clients.


Il s’agit bien là de PERCEPTION, car nos prestations sont de qualité, mais trop peu de nos clients, surtout les plus petits, comprennent l’intérêt et s’approprie la valeur ajoutée de nos interventions.
Alors aidons-les à prendre du recul, de la hauteur, à s’intéresser à leur entreprise, à ce que leur Expert-Comptable fait pour leur Développement, Sécurité et performance de leur entreprise. Cela nous demande alors de l’attention, de la méthode et du temps.

A cette notion de « coût » auquel sont actuellement associées nos prestations,
il faut les faire muter vers les notions de SERVICES, de VALEUR AJOUTE.

Faisons évoluer les prestations (même si nous devons consolider la part de conseil et d’accompagnement), et apportons de la valeur à nos interventions en répondant aux attentes de nos clients :
-         Transmettons leur régulièrement de l’information ciblée, c’est-à-dire qui les intéressent, et vont les aider dans leur rôle de chef d’entreprise,
-         Valorisons chaque « déclaration » par un « reporting » appropriés, avec les indicateurs qui caractérise leur entreprise,
-         Séparons le « déclaratif » du conseil et de l’accompagnement


Nos cabinets sont composés d’équipes avec des profils très différents, entre les TECHNICIENS très performants et attachés à leur SAVOIR et SAVOIR FAIRE, et ceux plus « communiquant / pédagogique », par leur sensibilité, qui sont plus dans le SAVOIR ETRE dans les relations.

La solution, en plus des outils simples et non chronophage (Cf offre LBS), la solution passe par l’organisation du cabinet avec la séparation entre ceux qui sont en contact avec nos client (le front office) et ceux qui produisent les prestations (le back office).

La solution est donc dans le fond et la forme de nos interventions et leur restitution.